Petit triathlon, il y a 2 semaines dans mon Aquitaine natale, à Arcachon. Triathlon régional qui a vite pris une tournure de course à bon niveau avec des noms comme Dessenoix, Lescure, Vacher, Coudert ...
Une natation de 750m avalée par les premiers, dans un bassin d'Arcachon mouvementé (1m/s de courant), en moins de 7 minutes. Perso, la seule chose que j'ai avalé, c'est de l'eau. C'est plein de minéraux et d'oligo-éléments, du coup j'y suis resté un peu plus longtemps.
Sans plaisanter, un repérage nul de ma part, de la buée à gogo dans les lunettes, un entraînement natation réduit en raison de la fermeture de la piscine et le fait de sortir mon coach sur une bouée ... ont fait que je me suis retrouvé en chasse patate en vélo derrière un groupe (qui n'aurait pas du exister vu que le drafting était interdit ...).
Une fin de course mesurée puisque la course était faite et en vue des interclubs d'athlé le lendemain.
Bilan : gros coup de mou et grande claque que je reçois qui affecte un tant soit peu ma motivation
Une semaine plus tard, une autre paire de manche, le GP des Sables d'Olonne.
Des conditions apocalyptiques avec une mer agitée, des creux allant jusqu'à 1m 50 et une grosse « barre » à passer. Sur le remblais, des bourrasques de vent à se retrouver par terre.
Des conditions à ramollir les esprits même les plus aguerris.
Heureusement, un groupe rennais solidaire au départ et durant tout le week-end qui a fait en sorte que la course s'est bien déroulée et que le résultat final est plutôt satisfaisant, collectivement parlant.
Un départ natation que je qualifierais de bon. Je « plante » le sable ( ;-) pour Rod et Nico), je passe bien les premières vagues, je suis avec le pack. Ensuite, je ne sais pas trop ce qui s'est passé. Je n'ai plus vu personne.
Un dauphin m'a fait un signe de la nageoire, je l'ai suivi, je prends une bouée, puis 2, puis 3 ... puis 4, puis 5 et après c'est un bateau que j'ai vu, j'étais plus sur la course. Décidément les vagues, c'est pas fait pour moi.
Un vélo tourné avec Laurent Martinou avec qui nous avons bien collaboré pour rattraper quelques attardés et une course à pieds avec ce qui restait de motivation et de force pour faire le 24e temps.
Au final, une grosse déception pour moi (63e sans les espoirs hors club) et surtout pour mon nouveau club. J'espère que les progrès natation de cet hiver vont se révéler sur eau plate car sinon ... je ne saurais trop quoi penser.
Premier élément de réponse ce week-end, avec le sélectif France de Dinan.
PS : photo à l'arrivée d'Arcachon avec mon entraîneur natation et surtout ami Yann Brochen.
Une natation de 750m avalée par les premiers, dans un bassin d'Arcachon mouvementé (1m/s de courant), en moins de 7 minutes. Perso, la seule chose que j'ai avalé, c'est de l'eau. C'est plein de minéraux et d'oligo-éléments, du coup j'y suis resté un peu plus longtemps.
Sans plaisanter, un repérage nul de ma part, de la buée à gogo dans les lunettes, un entraînement natation réduit en raison de la fermeture de la piscine et le fait de sortir mon coach sur une bouée ... ont fait que je me suis retrouvé en chasse patate en vélo derrière un groupe (qui n'aurait pas du exister vu que le drafting était interdit ...).
Une fin de course mesurée puisque la course était faite et en vue des interclubs d'athlé le lendemain.
Bilan : gros coup de mou et grande claque que je reçois qui affecte un tant soit peu ma motivation
Une semaine plus tard, une autre paire de manche, le GP des Sables d'Olonne.
Des conditions apocalyptiques avec une mer agitée, des creux allant jusqu'à 1m 50 et une grosse « barre » à passer. Sur le remblais, des bourrasques de vent à se retrouver par terre.
Des conditions à ramollir les esprits même les plus aguerris.
Heureusement, un groupe rennais solidaire au départ et durant tout le week-end qui a fait en sorte que la course s'est bien déroulée et que le résultat final est plutôt satisfaisant, collectivement parlant.
Un départ natation que je qualifierais de bon. Je « plante » le sable ( ;-) pour Rod et Nico), je passe bien les premières vagues, je suis avec le pack. Ensuite, je ne sais pas trop ce qui s'est passé. Je n'ai plus vu personne.
Un dauphin m'a fait un signe de la nageoire, je l'ai suivi, je prends une bouée, puis 2, puis 3 ... puis 4, puis 5 et après c'est un bateau que j'ai vu, j'étais plus sur la course. Décidément les vagues, c'est pas fait pour moi.
Un vélo tourné avec Laurent Martinou avec qui nous avons bien collaboré pour rattraper quelques attardés et une course à pieds avec ce qui restait de motivation et de force pour faire le 24e temps.
Au final, une grosse déception pour moi (63e sans les espoirs hors club) et surtout pour mon nouveau club. J'espère que les progrès natation de cet hiver vont se révéler sur eau plate car sinon ... je ne saurais trop quoi penser.
Premier élément de réponse ce week-end, avec le sélectif France de Dinan.
PS : photo à l'arrivée d'Arcachon avec mon entraîneur natation et surtout ami Yann Brochen.




